Île d’Oléron : le Département injecte près de 570 000 euros, entre soins, tourisme et résilience
Dans sa dernière commission permanente du 11 juillet 2025, le Département de la Charente-Maritime a attribué plusieurs aides ciblées à l’île d’Oléron. Des subventions qui, si elles témoignent d’une attention à l’égard du territoire insulaire, révèlent aussi les lignes de fracture de son développement.
Sous les salles vitrées du boulevard de la République, à La Rochelle, la Commission permanente du Département s’est réunie le 11 juillet dernier. Comme chaque mois, ce sont des dizaines de dossiers qui ont été passés en revue. Mais derrière les chiffres, il y a des territoires. L’île d’Oléron, cette sentinelle atlantique, a capté entre 441 000 et 571 000 euros d’aides publiques, selon nos estimations. Une somme modeste à l’échelle des 10 à 15 millions d’euros attribués ce jour-là au département, mais significative pour la vie locale.
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Les Nuits arméniennes sur l’île d’Oléron : une semaine de culture pour éclairer un siècle de fractures caucasiennes
Du 24 au 29 novembre, l’île d’Oléron accueille Les Nuits arméniennes, un festival intercommunal qui traverse les salles, les places et les cuisines de l’île. Mais derrière les instruments, les voix et la chaleur des buffets, une histoire plus profonde affleure : celle du premier génocide du XXᵉ siècle, celui de 1915, toujours nié par la Turquie ; celle du Haut-Karabakh, vidé de ses habitants arméniens en 2023 ; celle d’un peuple qui, depuis plus d’un siècle, se trouve aux avant-postes des fractures impériales du Proche-Orient et du Caucase.
À Oléron, ces nuits sont une invitation à comprendre – et à ne pas laisser les oubliés du monde disparaître une seconde fois.

Oléron : deux arrêtés préfectoraux en 24h — quand Moscou impose son tempo
Hier, L’Obs Ø révélait l’existence du premier arrêté préfectoral limitant l’interdiction de manifester à 10h–12h. Aujourd’hui, nous publions une information nouvelle : un second arrêté, signé seulement vingt-quatre heures plus tard, élargit brusquement ce même dispositif jusqu’à 17h. Une incohérence administrative qui en dit long sur la stratégie russe — et sur la position inconfortable dans laquelle la préfecture s’est retrouvée.

Manifestation pro-Ukraine tenue à distance : quand une initiative locale ouvre un boulevard à Moscou
La préfecture assure que la manifestation pro-Ukraine n’a pas été interdite : elle a simplement été déplacée hors d’un périmètre restreint autour du cimetière. Le maire confirme avoir autorisé la mobilisation et refusé de fermer le site. Pourtant, ce 24 novembre, un simple déplacement diplomatique, né d’une initiative individuelle, a suffi à mettre en tension l’État, les élus et une partie de la population. Une scène locale qui, par contraste, pourrait parfaitement servir la narration russe.
